10 juillet 2021 Commentaires fermés

Songes ou…

 

L’heure est grave, vous en conviendrez.

Alors qu’en son temps les Shadocks clamaient :« Il n’est point de problème qu’une inaction prolongée ne puisse résoudre » , sous le théoriquement possiblement louable prétexte de vouloir emplir nos existences d’une agitation cognitivo-distractophile,, de vouloir offrir à nos corps sédentarisés toujours plus d’exercices protocolisés,  l’ennui et la paresse sont devenues 2 chimères épouvantables et terrifiantes… Quid de l’importance de l’ennui dans le développement de la créativité? Quid de l’ennui comme moteur pour aller vers les autres, créer du nous ?

Pourrait on enfin se laisser porter dans l’émotion de la rêverie, profiter de l’ indifférence de son corps à toute chose, d’une reposante torpeur envahissante et qui n’est pas d’ailleurs sans charme…Profiter des plaisirs simples de la vie : le chant d’un ruisseau, le vent animant les pétales d’un coquelicot, les formes d’un nuage au-dessus d’une colline… tout simplement vivre…

Prenons l’exemple idoine du paresseux, plusieurs espèces d’ailleurs, dont l’un à une rotation de sa tête à 270 degrés , permise par une anatomie bienheureuse de 9 vertèbres cervicales. rendant inutile de tenter de tordre le cou à une réputation de détendu par essence… de paresse insouciante …

« Le désir n’est pas ce que tu vois mais ce que tu imagines »  affirme Paulo Coelho dans Onze Minutes.

L’honnêteté intellectuelle étant un concept bien relatif, nous estimons qu’il ne serait nullement préférable de le laisser aux intellectuels et avec un intérêt non feint, nous ne pouvons passer plus longtemps sous silence les informations exceptionnelles et primordiales qui suivent, qui vont sûrement bouleverser les lois de la science et nos connaissances sur le monde… rendons hommage aux scientifiques humanistes qui ont du déployer des trésors d’ingéniosité et d’audace pour pouvoir révéler au monde fébrile et en attente d’une réponse formelle à de grandes questions existentielles et légitimes pour qui aime le savoir… et là pensons à E Morin pour qui « La connaissance progresse en intégrant en elle l’incertitude, non en l’exorcisant.”

Parfois la science fonctionne par sérendipité, l’imaginaire est l’une des sources de la créativité scientifique…la rigueur aussi. Ainsi la méthode et l’imaginaire se comportent comme la voile et la dérive d’une embarcation… Actionnées ensemble, elles permettent d’avancer loin…  Louons tant d’audace effrénée unie à tant de rigueur et de circonspection, tout cela mérite une attention très  approfondie…C’est l’occasion pour nous ici, de saluer cette débauche de moyens au service d’une cause purement scientifique…en espérant que le monde est près à avoir accès à tant de connaissances.

« Ce que d’autres ont réussi, on peut toujours le réussir » a déclaré Antoine de Saint-Exupéry.

Il était temps que la science confirme avec toute la rigueur requise ce qui ressortait jusqu’ici d’un sentiment sans doute partagé mais nullement démontré : quel plaisir de se gratter lorsque ça nous démange, certaines parties du corps sont plus agréables à gratter comme… les chevilles ! Merci à ces scientifiques  émérites !

et merci à F Strack, qui nous offre ce savoir via un bel exemple de remise en question : Avoir un stylo dans la bouche fait sourire. Et cela rend donc heureux?

A la base, nous voulions juste définir le mot Phantasme :

Nous ne parlerons pas ici d’un jeune cervidé souffrant d’affection respiratoire caractérisée essentiellement par une respiration difficile accompagnée d’un bruit sifflant et par des accès de suffocation intense

D’après le dico, il s’agit de la construction imaginaire, consciente ou inconsciente, permettant au sujet qui s’y met en scène, d’exprimer et de satisfaire un désir plus ou moins refoulé, de surmonter une angoisse.

 

 

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la caillette

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